Messages les plus consultés

vendredi 18 février 2011

Bahreïn : les manifestants pleurent leurs morts

Au lendemain d'une intervention violente des forces de l'ordre, des milliers de chiites de Bahreïn ont enterré leurs morts, vendredi 18 février, lors de funérailles qui pourraient donner lieu à de nouveaux rassemblements et tester la détermination de la famille royale à réprimer tout mouvement de contestation. Le plus haut dignitaire chiite du royaume, le cheikh Issa Kassem, a estimé vendredi que l'intervention des forces de police contre les manifestants s'était soldée par un 'massacre' et que le gouvernement refusait le dialogue.Lire la suite l'article
L'opposition a dit redouter un regain de violences d'autant plus qu'une marche de soutien au régime était prévue en début d'après-midi à Manama après la prière hebdomadaire du vendredi.
Un hélicoptère du ministère de l'intérieur a survolé la procession à Sitra, village chiite de la banlieue est de Manama, où reposaient les corps de Ali Khodeir, 53 ans, et de Mahmoud Mekki, 23 ans, enveloppés du drapeau national, tués dans le raid jeudi avant l'aube de la police contre un sit-in sur la place de la Perle. Aucune présence policière n'était visible.
Selon l'opposition, quatre manifestants chiites ont été tués dans le raid contre des centaines de protestataires campant sur la place de la Perle pour revendiquer des réformes politiques. Plus de 230 d'entre eux ont été blessés, des dizaines ont été arrêtés et 60 sont portés disparus, selon des responsables de l'opposition. Les autorités ont fait état de trois morts. Au total, six personnes ont été tuées depuis lundi selon les opposants, cinq selon les autorités. Des chars et d'autres véhicules blindés de l'armée, appelée la veille à la rescousse pour rétablir l'ordre, étaient stationnés sur certains points stratégiques dans la capitale Manama, notamment autour de la place centrale.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

L'étrange silence d'al-Qaida dans la péninsule

Alors que les manifestations se poursuivent dans les rues de Sanaa, Al-Qaida dans la péninsule arabique (Aqpa) prépare, avec discrétion, une nouvelle stratégie.Lire la suite l'article
À Sanaa
Depuis son sanctuaire yéménite, al-Qaida dans la péninsule arabique (Aqpa) n'a pas formulé le moindre commentaire sur les manifestations contre le président Saleh, qui combat la mouvance terroriste avec le concours des forces spéciales américaines. «Cela ne doit pas surprendre, explique un ancien djihadiste yéménite. Comme en Égypte avec Moubarak, al-Qaida ne veut pas donner l'impression de donner des arguments à Saleh, pour qu'il agite le spectre du chaos, si jamais il devait quitter le pouvoir.»
D'ordinaire, Aqpa sait parfaitement utiliser les ressorts de la communication, notamment au travers d'Inspire, sa nouvelle cyberrevue, en anglais. Depuis sa fusion avec la branche saoudienne en janvier 2009, Aqpa a organisé plusieurs opérations, qui ont finalement échoué contre des avions reliant Sanaa à des villes américaines.
Cellules dormantes urbaines
«Désormais, la priorité est de recruter des experts qui permettront à al-Qaida d'améliorer la qualité de ses opérations, comme l'envoi d'une imprimante piégée», estime une source occidentale. Ces derniers mois, plusieurs mouvements de personnes auraient été repérés entre l'Afghanistan et le Yémen, pays d'origine d'Oussama Ben Laden, le chef d'al-Qaida. L'un d'entre eux concernerait Hamza al-Ghamidi, compagnon de route de Ben Laden depuis les années 1995 qui l'a suivi dans sa fuite, après les bombardements américains contre al-Qaida en riposte aux attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.
Conséquence de l'arrivée de ces nouvelles recrues: pour la première fois, en fin d'année dernière, Aqpa a réussi à tirer au mortier, depuis Sanaa, contre l'ambassade britannique. Après les tirs de drones américains contre les positions d'al-Qaida dans les zones tribales, certains djihadistes auraient décidé, en effet, de se mettre à l'... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Kadhafi tente de rallier ses partisans sur fond de manifestations antigouvernementales

Le dirigeant libyen Moammar Kadhafi a tenté jeudi soir lors d'un déplacement dans Tripoli de rallier ses partisans, sur fond d'accroissement des manifestations anti-gouvernementales.Lire la suite l'article

De nouveaux rassemblements étaient attendus vendredi.L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a rapporté que 24 personnes avaient été tuées dans des heurts entre protestataires et forces pro-gouvernementales mercredi et jeudi. Des manifestations ont été signalées dans plusieurs localités libyennes.
Selon l'agence de presse officielle JANA, un convoi à bord duquel se trouvait Moammar Kadhafi a circulé jeudi soir dans Tripoli pour rallier ses partisans. Selon un journal en ligne pro-Kadhafi, l'un des fils du dirigeant libyen a rendu visite aux forces de sécurité, dans l'est du pays, où nombre des rassemblements se sont tenus, afin de proposer une aide financière.

Nouvelle journée de manifestations dans le monde Arabe

Emeutes meurtrières en LibyeLire la suite l'article
La «journée de la colère» a viré en émeutes meurtrières en Libye, hier. Depuis mardi, au moins 22 personnes auraient été tuées lors d'affrontements dans le nord-est du pays entre forces de sécurité et opposants au colonel Muammar al-Kadhafi, au pouvoir depuis 1969.
Au troisième jour d'un mouvement de contestation qui s'étend, Benghazi, deuxième plus grande ville du pays, à 1 000 km à l'est de la capitale, Tripoli, a de nouveau été le théâtre de violences. Des témoins ont indiqué au site d'opposition Libya al-Youm avoir dénombré 6 morts. La ville a connu plusieurs manifestations, selon des informations difficiles à vérifier.
Plus d'informations sur les derniers évènements en Libye, ici.
Les manifestants enterrent leurs morts à Bahreïn
(Des femmes prient devant un hôpital de Manama le 17 février pour les blessés)
Des milliers de personnes participent vendredi dans la banlieue est de Manama aux obsèques de deux chiites tués dans le raid sanglant la veille des forces de sécurité contre un sit-in de protestation antigouvernementale dans la capitale.
Suivant deux véhicules sur lesquels reposaient les corps de Ali Khodeir, 53 ans, et de Mahmoub Mekki, 23 ans, enveloppés du drapeau national, la procession avançait à Sitra, un village chiite, en scandant des slogans patriotiques: "Ni chiites, ni sunnites. Unité nationale" ou "Sunnites et chiites sont frères", selon des témoins.
Certains scandaient également "Le peuple veut la chute du régime" et "les privilèges vont aux forces anti-émeutes et le peuple reçoit les balles".
Bahreïn, un petit archipel du Golfe, est gouverné par une dynastie sunnite mais sa population est majoritairement chiite.
Trois manifestants tués dans la nuit au Yémen
Trois personnes ont été tuées et 19 blessées par balles lors de violents heurts nocturnes entre la police et des centaines de manifestants hostiles au régime à Aden,... lire la suite de l'article sur Libération.fr

Face-à-face meurtrier entre manifestants et forces de l'ordre en Libye

Au lendemain d'une 'journée de colère' qui s'est soldée par des heurts meurtriers avec les forces de sécurité, des milliers de manifestants antigouvernementaux sont à nouveau descendus dans les rues de Benghazi, la deuxième ville de Libye, située à 1 000 kilomètres à l'est de Tripoli, bastion de l'opposition, aux premières heures de vendredi.Lire la suite l'article

Etant donné le contrôle étroit exercé sur les médias et les moyens de communication en Libye, il est difficile de se faire une idée précise des violences qui ont eu lieu jeudi et les jours précédants.Selon la radio de la BBC, qui cite un témoin, les contestataires ont affronté dans cette ville les forces de sécurité, qui ont fait usage de leurs armes à feu, et ajoute que des médecins ont dénombré dix tués.
SEPT MORTS À BENGHAZI
Jeudi, des affrontements ont éclaté dans plusieurs villes de Libye. Sept personnes ont été tuées à Benghazi, ce qui porte le bilan des violences dans le pays à neuf morts, d'après une source médicale locale. Human Rights Watch assure avoir 'pu confirmer huit décès' parmi les manifestants de Benghazi jeudi.
Le journal Quryna, proche de Seif al-Islam fils du dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi , a confirmé lui le chiffre de quatre morts, en citant une 'source sécuritaire responsable'. Un précédent bilan établi par l'opposition faisait état de six morts à Benghazi, tandis que Quryna avait fait état de deux manifestants tués à Al-Baïda, une ville située à 200 kilomètres à l'est de Benghazi.
Selon Human Rights Watch, qui cite des témoins, les forces de sécurité ont tué au moins vingt-quatre manifestants et blessé des dizaines d'autres en tirant sur des protestations 'pacifiques' contre le régime depuis mardi soir. 'Les attaques sauvages des forces de sécurité sur des manifestants pacifiques révèlent la réalité de la brutalité de Mouammar Kadhafi face à toute contestation interne', a dénoncé Sarah Leah Whitson, responsable de HRW pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

Jeudi noir: L'évacuation du squat de l'avenue de Matignon est terminée

Tout le monde a été embarqué...Lire la suite l'article
En un peu moins d'une heure, les CRS ont évacué l'immeuble Axa, avenue Matignon, que squattaient les militants de Jeudi noir depuis fin décembre. Selon Elise Aubry, membre du collectif, les forces de l'ordre ont donné un premier assaut à 7h20 «en pétant les vitres» et, «en moins de dix minutes» ont expulsé les neuf militants du collectif qui se trouvaient au rez-de-chaussée. Les forces de l'ordre les ont ensuite «embarqués» dans un car stationné devant l'immeuble. Tout s'est passé dans un calme relatif alors que les membres du collectif avaient annoncé qu'ils ne se laisseraient pas faire.
Ensuite les forces de l'ordre ont progressé jusqu'au toit, pour évacuer la petite dizaine de membres du collectif Jeudi noir, dont Elise Aubry et le conseiller régional Julien Bayou. Ils s'étaient barricadés jeudi soir, ayant fermé à clef toutes les portes d'accès et entreposé divers objets dans les escaliers afin de limiter la progression des forces de l'ordre. D'après notre journaliste sur place, au total, 18 membres du collectif ont été interpellés à 8h00, 19 d'après la police.
«C'est l'injustice qui prime»
Au pied de l'immeuble, des élus Europe Ecologie-Les Verts sont venus témoigner de leur soutien. Hélène Gassin, vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France:  «C'est l'injustice qui prime, alors que des millions de gens sont mal-logés».
Un militant se faisant appeler Renard témoignait: «Les occupants ont été expulsé à cause de "troubles illicites" mais on n'a opposé qu'une résistance passive.Ce soir, vingt personnes devront de nouveau squatter chez leurs potes. Mais on continuera».
Intervention d'une heure
L'intervention, qui a duré moins d'une heure, a mobilisé un important dispositif des forces de l'ordre, soit une quinzaine de camions de CRS, en plus d'un camion des pompiers. Quant aux membres du collectif Jeudi noir interpellés, ils ont été emmenés au commissariat du 11e arrondissement de Paris à 8h20. Ils en sont ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr

Disparition d'Alessia et Livia : la complice identifiée ?

Pas un jour ne passe, sans que l'enquête concernant la disparition énigmatique des jumelles ne connaisse un énième rebondissement.Lire la suite l'article
Alors qu'une réunion entre les enquêteurs suisses, italiens et français s'est tenue le mercredi 16 février à Marseille, pour mutualiser les diverses avancées et confronter les théories, c'est une émission de télévision italienne qui semble le même jour avoir fait l'avancée la plus significative.
En effet, alors que la police a lancé un appel aux résidents suisses ayant séjourné en Corse entre le 30 janvier et le 3 février, pensant qu'une voiture identique à celle de Matthias Schepp ait pu induire en erreur les témoins, c'est l'émission italienne "Perdue de Vue", qui relancait le débat sur la présence d'un où d'une éventuel(le) complice.
Une émission consacrée entièrement à cette terrible affaire, diffusée simultanément en italie et sur France 3 Corse, avec en duplex depuis laSuisse Irini Lucidi, la mère des jumelles.
Révélation d'importance dans l'émission, une veste féminine aurait été retrouvée au domicile de Matthias Schepp, selon les propos tenus par la mère des jumelles. Par ailleurs, une Romande correspondant au signalement de divers témoins, prénommée Katia, et résident à Montbovon en Suisse, serait portée disparue depuis le 30 Janvier dernier elle aussi. Coïncidence troublante, le manteau retrouvé au domicile de Matthias Schepp correspondrait à celui que portait la fameuse Katia la dernière fois où celle ci a été vue.
De plus les témoins qui jusqu'à présent avouaient avoir vu une femme avec Matthias Schepp ont  reconnu formellement Katia Iritano. Par ailleurs un nouveau témoin s'est signalé suite à la diffusion des images, indiquant qu'il avait vu Matthias, Katia et les jumelles dans un magasin de Cantu, proche de Côme dans le nord de l'Italie à la mi-janvier (une information que Irini Lucidi n'a pas encore confirmée, ni même les enquêteurs). Pour Olga Orneck, le premier témoin à avoir parlé d'une femme, la chose est ... Lire la suite sur LePost.fr